Parc zoologique, réserve ornithologique, centre de soins, sentiers nature, Pont de Gau cumule les étiquettes. Crée en 1949 par un Camarguais passionné d’ornithologie, Pont de Gau est une histoire de famille. André LAMOUROUX aménage alors ce qu’il était commun d’appeler « un parc zoologique ». Lorsque son fils René reprend le flambeau en 1974, il imagine tout autre chose et insuffle à ce parc une bouffée d’oxygène et une mission éducative essentielle.
D’abord, il troque les anciennes et vétustes cages pour de grandes volières où il reconstitue le biotope de chaque espèce présentée. Ensuite, il agrandit les lieux et aménage les 12 hectares de marais de chasse voisins auxquels il donne une toute autre fonction. Il fait circuler des petits sentiers à travers les marais qu’il a totalement pensé pour et en fonction des oiseaux. Dans ce vaste espace, il aménage des îlots, plante des milliers d’arbres, informe les visiteurs par de vastes et ludiques panneaux thématiques. Outre l’observation des oiseaux, une des missions principales reste la sensibilisation à la protection de la Camargue et de la nature en général.
Depuis le milieu des années soixante-dix, le Parc abrite aussi un centre de soins qui accueille aujourd’hui près de 350 oiseaux par an, provenant de toute la région.
En 1987, il loue les 50 hectares du marais de Ginès au Parc Régional de Camargue.
Aujourd’hui c’est plus de 6 kilomètres de balades dans un environnement protégé, une proximité inégalable avec les oiseaux et des conditions d’observation optimales.




André Lamouroux réalise le rêve de sa vie en venant s’installer en Camargue en 1946. Chasseur, pêcheur mais surtout naturaliste convaincu et amoureux fou de ce pays encore sauvage.
Avec son épouse Laly, cuisinière de génie, ils ouvrent un restaurant l’Hostellerie de Pont de Gau qui obtiendra une étoile au guide Michelin en 1954.
En 1949, il ouvre un petit espace d’un demi-hectare dans lequel il aménage des petites volières où sont présentées la plupart des espèces locales. Ce parc zoologique évoluera peu jusqu’à ce que son fils René, rejoint plus tard par ses trois fils, le transforme totalement lui adjoignant les deux marais de chasse voisins et insuffle à ce parc une véritable bouffée d’oxygène et une mission éducative essentielle.
Et Pont de Gau est une véritable histoire de famille puisque à leur tour, Jérôme, Vincent et Frédéric perpétuent l’œuvre d’André.
